
Publié hier à 17h00
par Suzanne Mahe
Partager
Partager
Partager
© Salvador Maniquiz / Shutter Stock
Avec plus de 50 fresques et des centaines de graffitis répartis sur 6 km, la Street Art Avenue est la plus grande avenue de street art en Europe. Que ce soit pour une balade, un jogging ou une virée à vélo, le canal de Saint-Denis est sûrement l’endroit dont vous avez toujours rêvé.
Pour souffler ses dix bougies, le parcours de street art n'a pas fait les choses à moitié. Visites guidées à pied ou sur l'eau, fanfare, démonstration sportive, nouvelles fresques… Cet été s'annonce chargé !
À VOIR AUSSI
Créée en 2016 à l’occasion de l’Euro en France, la Street Art Avenue est devenue un véritable témoignage de l’histoire du street art dans la capitale. Comme un gigantesque musée à ciel ouvert, ce parcours ne cesse jamais d’évoluer à travers le temps. Façades d'immeubles, ponts traversant le canal ou encore murs d’usines : tout le parcours est sublimé par des œuvres monumentales, colorées et originales.
Parmi les personnes ayant le plus marqué ce projet, on retrouve Insane 51, Kashink, Hera of Herakut ou encore Bust the Drip. Avec tous ces artistes venant de Grèce, d’Allemagne ou encore du Maroc, la Street Art Avenue s’inscrit dans une volonté de mettre en avant tous les types de cultures, quelles que soient leur nationalité, leur style ou même les préjugés les concernant. Grâce à ce parcours, on se souvient qu’il n’y a aucune sous-culture, seulement des cultures différentes.
Pour fêter ses dix ans, la Street Art Avenue n’a pas fait les choses à moitié. L’artiste marocain Benji a été invité pour ajouter sa pierre à l’édifice. Sa fresque a été inaugurée le 13 juin en fanfare et une prestation de basket freestyle au 62 rue Danielle Casanova, à Saint-Denis.
Pour continuer les festivités, tout au long de l’été, des visites de tout le parcours seront organisées à des tarifs avantageux, à pied ou en bateau en remontant le canal Saint-Denis. Vous pourrez découvrir les histoires et anecdotes derrière ces œuvres, mais aussi vous essayer à cet art avec un atelier d’initiation le 12 juillet à Aubervilliers. La deuxième fresque de l’édition 2026 sera d’ailleurs inaugurée en septembre, et on a déjà hâte de la découvrir !
À LIRE AUSSI

Publié aujourd'hui à 13h00
par Suzanne Mahe
Partager
Partager
Partager
© josue sharon Tagu kengne
Dans le quartier de Barbès, les boutiques de mariage se comptent par dizaines. Le long du boulevard de Magenta, vous pourrez trouver des costumes, des robes et des retoucheurs à des prix records. Mais pourquoi ici plutôt qu’ailleurs ?
Pour blanchir de l’argent, parce que Montmartre est un quartier romantique, parce que les cultures populaires se marient plus… Les théories ne manquent pas quant à la raison de cette concentration de boutiques de mariage à Barbès. Et pourtant, les explications sont bien différentes de celles que les Parisiens imaginent…
Dans les années 1990, une nouvelle boutique fait fureur sur le boulevard Marguerite-de-Rochechouart : Tati Mariage. Il s’agit du premier magasin de mariage bon marché de Paris. Robes, costumes, dragées ou encore bouquets de fleurs : on y trouvait tout le nécessaire pour organiser son mariage à des prix défiant toute concurrence. Et le bouche-à-oreille se répand très vite. Toute la rive droite, puis tout Paris, puis toute la France se déplace chez Tati Mariage pour organiser le plus beau jour de sa vie !
On le sait, lorsqu’une boutique marche bien, ce qui était vraiment le cas pour Tati Mariage, un cluster ne tarde pas à se former autour d’elle. En quelques années seulement, le quartier de Barbès est devenu le lieu incontournable pour s'offrir un mariage à moindre coût. Et si Tati a fermé ses portes en 2020, ses concurrents, eux, n'ont pas arrêté de se développer.

© Iurasov Valerii / Shutter Stock
Mais ce n’est pas la seule raison de ce regroupement. L’emplacement de Barbès en fait aussi un point stratégique. À seulement quelques minutes à pied du marché Saint-Pierre, les artisans ne pouvaient pas rêver mieux. Avec du tulle, de la dentelle, des perles et du satin blanc à quelques mètres, Barbès est une véritable mine d’or pour les couturiers et les retoucheurs.
Enfin, Barbès est très connu pour être l’un des centres de la diaspora maghrébine et africaine de la capitale, ce qui a beaucoup aidé au développement de ces commerces. En effet, dans ces cultures, le mariage est l’un des moments les plus cruciaux de la vie. Les exigences sont hautes et les invités sont nombreux, ce qui est très profitable pour toutes ces enseignes.
À LIRE AUSSI
© 2009-2026 Tous droits réservés
We take the protection of your data to heart.
With our 191 partners, we wish to store and access information on your devices (cookies, pixels in emails, etc.), combine and share your personal data with our partners, whether collected on this website or in our emails, already held by some of us, or obtained later, including in other contexts.
Processing this data (identifiers, browsing, preferences, purchases, loyalty programs, IP, postal addresses and emails, phone, precise geolocation, etc.) allows developing and offering you services, content, commercial offers and ads across your devices and screens (including by email, post, SMS, phone, audio, and video), personalising them, measuring their performance, and analysing audiences.
You can "accept all" and withdraw your consent at any time via the "cookies" footer link. You can also "set detailed preferences" and object to processing activities not subject to consent. These choices remain valid for 12 months 5 days.
Set your choices
Accept all